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Sans coeur...

Ici ça fait un bout de temps que je n'ai pas parlé mec. Peut être parce que j'ai trouvé the one, et la vie étant belle, je n'ai pas de malheurs ou de questions existentielles à poser.


Pourtant aujourd'hui, j'ai envie de parler d'une race d'individus qui polluent la vie de pleins de personnes : Les Connards (qui existe aussi en version féminine) (mais pour l'heure c'est le pendant masculin qui m'intéresse).


Commençons par l'observation:


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Le Connard qui nous intéresse est souvent un mec assez populaire, que tout le monde trouve sympa, drôle (quoiqu'avec un humour assez moyen quand on y réfléchit), souvent assez ingrat physiquement (voir même moche) mais avec un certain charme. Conscient de tout ça, il en joue, et ça marche. Il séduit et charme. Le taux de réussite n'est pas à 100%, n'est pas Brad Pitt qui veut, mais il a un succès assez incroyable par rapport aux atouts physique qu'il n'a pas en poche.


Le Connard commence toujours par jouer à l'ami. Proche ou pas, il s'intéresse à sa proie pour que ses barrières tombent. Gagner la confiance de l'autre, voilà la première étape. Et puis le moment venu, dans un laps de temps plus ou moins long (le connard sait être patient quand il le veut), on passe à la casserole.


Ensuite le Connard te sert un joli discours "tu me manques" "j'ai envie de te voir" "tu comptes beaucoup pour moi" "j'ai des sentiments pour toi". Aucunes promesses, aucun "Je t'aime", mais il donne assez d'espoir à sa victime pour qu'elle s'accroche à lui. Et bien sur "gardons notre histoire précieuse, n'en parlons pas" ou encore un "je n'aime pas m'afficher en public avec quelqu'un". Une vraie grosse histoire cachée à la sauvette.


Là le risque majeur est : Tomber amoureuse.


Ensuite s'en suive des moments de tendresse, suivis de moments d'éloignement. Parce que le Connard aime une chose plus que tout : posséder, mais rester libre. Il va tout faire pour créer chez sa victime une forte dépendance, et qu'elle soit ainsi à sa merci, toujours à sa disposition, prête à dire oui à (presque) toutes ses volontés. Parce que "tu comprends, je ne sais pas être en couple" "mais toi tu es spéciale" "je n'ai pas envie de te blesser" "ce que nous vivons est magique ne changeons rien". AHEUM! Des belles paroles qui racontent du vent. Mais la fille, déjà amoureuse, ne trouvera rien à y redire. Jusqu'à...


Jusqu'à ce qu'un jour, elle souffre de la situation. Chose qui arrive en général rapidement. En quelques semaines, ou mois, et le doute s'installe, la culpabilité de vouloir "couper les ailes de l'être aimé" arrive. Et là rien de va plus.


Des Connards comme ça, j'en ai connu un: le Gentil. (mais l'était-il vraiment? Gentil.)


Mais continuons l'observation:


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Le Connard ne veut pas divulguer sa relation avec vous. Pour x ou y raison, toutes plus obscures les unes que les autres (comme avoir flirté avec un autre pote par exemple), vous êtes selon lui "la seule et l'unique" et pourtant, il n'est jamais là lorsque vous avez besoin de lui. Les moments passés ensemble se font plus rares, bien qu'il continue de vous envoyer des textos, des dm sur twitter, des mails. Il continue à laisser sa marque dans votre vie, pour entretenir la dépendance, vous garder sous sa coupe, sans se brûler les ailes et faire ce que bon lui semble avec d'autres.


Oui parce que bien souvent le Connard est un gros Queutard. Vous pensez être la seule et l'unique, mais bien souvent vous n'êtes qu'une parmi d'autres. "je vais diner chez elle mais je ne la connais pas" "je vais boire un verre / voir un film avec une copine"... Et lorsque vous lui faites un reproche, il vous la fait à l'envers, en passant pour la victime. Le retournement de cerveau est une de ses grandes spécialités.


Et le problème du Queutard c'est qu'en ayant réussi à gagner votre confiance en tant que Connard, c'est qu'il arrive à vous convaincre que "sans capote ce sera plus naturel, je me sentirai plus proche de toi".


Là le Connard/Queutard devient un inconscient, un terroriste amoureux. Mais, comme l'amour rend aveugle et que par son stratagème il use de culpabilité, vous vous laissez convaincre que prendre le risque c'est pas grand chose après tout.


Blue Screen de la mort j'ai envie de dire. Erreur fatale. Là vous êtes dans son piège il se referme. Et pourtant je suis tombée dedans fut un temps. Et d'autres également.


En 2010, comment une personne de notre génération qui a grandi avec la pandémie du VIH et des MST, peut faire courir le risque à toutes ses partenaires sans se protéger et ce, consciemment? Comment est-ce que l'on peut blesser amoureusement, sentimentalement, intimement et dans la chaire une personne sans avoir mauvaise conscience?


Pourquoi parler de ça aujourd'hui? Parce que j'ai des amies, qui sont victimes de gros Connards. Le genre de types "trop cool", super sympa, que t'aime bien voir en soirée parce qu'il y aura de l'ambiance. Le genre de Connards qui entretiennent une belle image de marque, qui font attention à sa réputation. D'où la volonté de garder secrète toutes ses histoires.


Manipulateur, Danger pour la santé public, que faire face à ses individus? Les démasquer? Vous en pensez quoi?

Solidays 2010

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Je sais pas vous, mais moi ce week end je vais le passer sous le soleil exactement, au Festival Solidays. Cette année encore, je fais donc partie de la team Solidays.


Armée de mes crèmes Shiseido qui sentent bon (et qui ont l'avantage d'être jolies et de se glisser partout), je gambaderai trois jours à Longchamps, pour rencontrer les bénévoles, faire le plein de musique et interviewer des artistes :)


Malheureusement... A priori pas de slam sur la grande scène comme l'année dernière pour moi (devant 30.000 personnes c'était grisant ^^). Mais réjouissons nous! le soleil sera là, l'affiche est alléchante. Et la team Solidays (bien que moins nombreuse que l'année dernière) est une sacrée équipe :D

Une journée au sommet des cimes

Mais sans Michel.

Aujourd'hui je vous parle écologie. Moi petite parisienne, oui je vais vous parler de nature. Mais pas seulement. Parlons de bois, mais sans la langue s'il vous plait.


PEFC, c'est le label écolo, qui apparait de plus en plus un peu partout. Leur but est de promouvoir la forêt et l'écologie. C'était eux qui avait installé l'enseigne végétale sur le toit d'un immeuble le long du périph en septembre dernier (la veille de B-Day j'étais donc grimpée la voir de plus haut) (l'enseigne, pas le périph) (faut suivre un peu).


Bref. Un samedi donc rdv nous était donné aux aurores pour aller passer une journée en forêt. Le but? Promouvoir le bois dans notre vie. C'est donc en compagnie de la mono du jour, que nous sommes allés loin... Champagne sur seine, pour visiter la propriété de M. Rouliot (mais sans l'accent italien), qu'il nous parle de son amour pour les arbres, la nature. En plus c'est un passionné M. Rouliot! alors autant vous dire que ces paroles ont été bues à grosses goulées.


Environ 50 piqûres de moustiques plus tard et un cass'dalle digne de ce nom, direction le sommet des cimes. L'accrobranche :) un sport qui te fait fonctionner des muscles insoupçonnés!


Autant vous dire que je me suis donnée à fonds avec mon équipe de winner sur les parcours presque de survivor :D On se souviendra d'une paire de lunettes tombée, d'une perte de chaussure mais on ne dévoilera pas de noms! (vous avez juste la scène dans la vidéo).




Après cette journée riche en émotion, découvertes, piqûres de moustiques et courbatures direction Paris pour une coupette et découvrir l'ouvrage  "Le bois dans notre vie - Guide pour une consommation responsable" consacré, comme son nom l'indique, à la forêt, sa gestion au bois et à toutes ses utilisations (loisir, construction, ameublement...)


Car oui, le bois on peut le mettre dans notre vie tous les jours et pas uniquement en chèque!

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I'm a Party Girl Babe!

Comme on dit mieux vaut tard que jamais, parlons de la "Girls Geek Party" de la semaine dernière organisée par Madame Gamon Girl, dans un hotel particulier très charmant.


Arrivée tôt, pour cause de proximité avec mon lieu de travail, en compagnie de Nanouche, nous avons retrouvé sur place, nos amies de toujours (et de coeur) Fanny, Amelie, Camille, et beaucoup d'autres ^^. Mais qu'est-ce qui nous attendait?


Déjà premier constat, au niveau du nom, enfin on a oublié le "geekette" tout pourri. Et ça c'est pas peu dire, tant ce terme me file des boutons.


Ensuite, pourquoi lui accoler le terme girl? Bah c'est là le principe... Allons un peu plus loin très cher pour que je vous en parle...


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Girls Geek Party : un regroupement le temps d'une soirée, de blogueuses de tout bord, de gameuses (j'ai croisé Nalexa, Diraen, Force Rose... et d'autres!) autour de stand de chouchoutage, et de technologies.


Niveau chouchoutage, je trouve que nous avons été gatées. Après un petit tour par le stand Bare Mineral pour se refaire le teint, et un petit massage pour oublier la rude journée qui commençait à prendre fin, direction le tatouage éphémère à paillettes (nooooon poudre de diamant... ok c'est noté!) à l'effigie de Rebecca Bonbon, nouvelle mascotte voulant prendre la suite de Hello Kitty (j'ai un doute sur ce point) et pour finir une customisation rapide d'un ongle avec une moustache.


Direction ensuite l'Egobox, la boite qui rends beau, pour immortaliser la moustache, suivi d'un autre atelier photos avec accessoires et mobylette (ces photos resteront à tout jamais secrètes).


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C'est bien beau, mais... et le geek dans tout ça?


Pour la partie geekerie, nous avons pu revoir les caméras Flip, un stand BB... mais surtout le stand Intel qui a retenu mon intérêt par la présentation de Intel Health. Pour en savoir plus allez , mais sinon en deux mots (vulgarisons vulgarisons), c'est une "centrale" de santé, que l'on peut installé chez les patients nécessitant un suivi médical quotidien, avec un contrôle à distance par les praticiens. C'est extrêmement intéressant! En espérant très fort qu'ils réussiront à développer le produit pour le proposer au grand public rapidement.


Sinon niveau hydratation, Despe était de la partie. Malheureusement, et je pèse le mot, à ce moment, victime d'un excès d'efforts physiques (on taira avec qui et où pour l'instant) je n'ai pas eu le plaisir de m'enivrer avec ce breuvage... Et quelle tristesse cela fut! J'ai tout de même pu repartir avec une bouteille que j'avais customisé moi toute seule, pour en faire profiter mon frigo.


En conclusion, c'était une soirée très chouette de chouchoutage et de découvertes, avec des personnes que j'apprécie. J'ai même pu rencontrer LaFilleDuRock qui m'a abordé gentiment avec un "je ne sais pas d'où mais ton visage, je le connais". N'ayant à ce moment aucune idée du pourquoi du comment d'où, on a fait connaissance et ce fut fort agréable :)


Pour finir vraiment, il faut remercier la maîtresse des lieux et créatrices de l'évènement: Sandrine Camus, sans qui cette soirée n'aurait pas existé! Vivement la prochaine :)

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Oh oui! Secoue-moi la pulpe! *

Depuis notre enfance, nous savons tous que la boisson à bulles qu'il faut secouer (sinon la pulpe elle reste en bas) c'est Orangina (et qui n'a jamais surnommé un prof de collège ou lycée qui était plus large d'en bas que d'en haut de la sorte? ok c'est gamin mais on l'a TOUS pensé au moins ^^).


Je ne sais pas vous, mais l'avant dernière campagne de pub d'Orangina me dérangeait. Personnifier des animaux, quelle idée de créas sous coke! Peut être est-ce dû à mon "puritanisme" ou que sais-je, toujours est-il que voir des animaux avec des attitudes humaines, et qui plus est en train de parader sexuellement, me dérangeait fortement (oui pour moi les parades amoureuses animales sont regardables uniquement dans les reportages animaliers) (je caricature mais c'est l'idée).


Bref. Un peu outrée de cette campagne (j'étais obligée au ciné de fermer les yeux et me boucher les oreilles sinon ça me coupait l'appétit de pop corn), c'est avec plaisir que j'ai découvert la nouvelle campagne Orangina. Là pour le coup totalement 2d, 3ème degré parodiant des pubs connues, j'ai adoré (non mais la version Orangina de Biac*chut chut pas d'autre marque* est à mourir!).


C'est là qu'interviennent mes cheveux (non je n'ai pas pris de mine, ils n'ont pas poussé à l'envers). Force est de constater à force de bourdonnement télévisé (pôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôô) (merci les vuvuzelas) que nous sommes en pleine coupe du monde de foot (mais siiii tu sais! le truc avec comme sponsor Coc*chut chut pas d'autre marque on a dit* où je m'étais fait une entorse du genou, tu remets?) et que pour rebondir sur l'évènement comme une balle heurtant le front bondé (ou pas) de Ribery, Orangina surfe sur la vague pour lancer la coupe du monde de coiffures!


Le but? non ce n'est pas un concours de coiffeuses (non les meubles ça compte pas non plus), mais un concours à destination d'un large public où chacun se fait coiffer pour avoir la coupe la plus déjantée. C'est donc pour le lancement, qu'on m'avait filé RdV au Jardin d'acclimatation pour maltraiter mes tiffs! J'avoue avoir manqué faire demi tour avant d'arriver. Et puis zut! On ne vit qu'une fois, Orangina n'allait pas me raser le crâne.


Donc en compagnie de gens-bons (copyright FannyBerrebi)  j'ai eu cette coupe, mi poney-tale, mi punk-grunge, mi "mais qu'est-ce que t'as fait ma fille", qui m'a valu un démêlage sous la douche et du shampoing dans les yeux.


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Orangina, nous a secoué la pulpe et crêpé les cheveux, mais sans les couper en 4, on file voir les infos qui peuvent être intéressantes pour tout ton été, mon petit chat d'amour!


(et pour voir la galerie capillairement tractée et crêpée des blogueurs présents, tu cliques).


* toute connotation sexuelle n'est pas QUE fictive!



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Allô maman, bobo! - billet presque sponsorisé

Petite je n'ai pas eu une santé vascillante. Les seules fois où je suis allée à l'hôpital étaient dues à mes accrobaties de petite fille voulant être cascadeuse (ce qui explique les scarifications qui recouvrent allégrement mon body) (à prononcer à la québécquoise *baaadi*). Ce qui fait que le trou de la sécu n'était pas causé par mon abus du système de santé français. On peut même dire que l'idée d'aller chez le médecin me fous des boutons, tant j'ai du mal à croire en la médecine (bande de charlatans!). Sauf que...


C'était sans compter sur mon stress intrinsèque, faisant parti de moi depuis ma tendre enfance (insomniaque à 9 ans c'est pas mal non?), et qui a décidé depuis octobre dernier de revenir à la charge. Mais il n'est pas le seul le bougre. Le sport est devenu mon ennemi public numéro 1. Et je ne vous mens, ni n'exagère.


Ces 8 derniers mois, j'ai rattrapé mon retard sur les dépenses de santé. Entre une recherche de parasites intestinaux, une entorse du genou, une supposition de calcul à la vésicule... j'ai fait en tout 4 semaines d'arrêt maladie (dont 2 pour mon genou), 3 radios, 3 échographies (oui même une du genou), des prises de sang, et analyses d'urines sans fin, des appels à SOS médecin et aux pompiers (maintenant je suis rodée!).


Il y a deux semaines rechute, direction la clinique pour une batterie de tests. Rien, nada. On ne sait pas ce que j'ai. On remets une nouvelle fois ça sur le dos de mon stress et de ma rapidité à être contrariée.


Mais en y réfléchissant bien, le stress a bon dos. Et si on creusait un peu plus?


En tout cas une chose est sure, quand j'aurais un lardon dans le tiroir, je pourrais me faire l'échographie toute seule comme une grande (ça fera des économies de personnel!). Mais bon ceci n'est pas envisageable avant la semaine prochaine, puisque j'ai déjà obtenu beaucoup de oui ces derniers temps de la part du monsieur qui partage ma vie :) (appart à Paris, achat de chaussures, voyages, mariage?).


BONUS : Le sport est dangereux pour ma santé (au même niveau que la salade verte). Dernier exploit en date? une jolie tendinite du coude gauche après une journée en forêt à faire de l'accrobranche (plus de détails plus tard)... ça me manquait depuis mon entorse du genou due à une partie de foot.


Sur ce, bon week end les loulous!


Billet sponsorisible par la Sécu française

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Ciné, cinéma, Tchitcha

Voilà en vrac, les films que j’ai vu dernièrement (et parfois un peu moins dernièrement). Oui je sais, j’ai fait grève des mes « critiques » et autres « opinions (à la con) » cinématographiques, alors je me rattrape comme je peux avec, comme principe : un film, deux phrases, une note. Comme ça, ça va un brin plus vite, et pas besoin de tergiverser mille ans.


Infectés


infectes


Film bien foutu, où l’on partage l’intimité de survivants. Il aurait fallu montrer le pourquoi du comment, pour que je sois entièrement satisfaite.


7/10


Dragons (2D) (la 3D c’est nul)


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Excellent film d’animation, pour grands et petits, tirant les larmes juste quand il faut. Juste dommage que Toothless soit la copie presque conforme de Stitch avec des ailes et une paire de pates en plus.


7/10


Alice au pays des merveilles (2D) (parce la 3D…)


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Joli film de Tim Burton pour Disney, où le regret commun aux amateurs de l’univers « burtonnien » est le manque de lugubre. C’est un Disney, n’en demandons pas trop. [Phrase bonus] pour les non-inités (comme moi) n’ayant pas lu les livres de Lewis Carrol, Tim Burton reprends les « canons » stylistiques du dessin animé de Disney ; dommage dirons certains ; pas bête me permettrais-je de dire.


6/10


Tout ce qui brille


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Comédie fraîche, amusante parfois émouvante. La fin du film laisse un peu sur sa faim, et on est presque contente du destin « catastrophique » d’une des héroïnes (je suis une peste).


5/10


Iron Man 2


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Moins bien que le 1, il y a des longueurs dans le film. Mais les scènes d’action sont au rendez-vous pour nous en mettre plein la vue (j’en ai mouillé ma culotte !)


8/10


Robin des Bois


Robin des bois


Film sans réel intérêt, si ce n’est faire plaisir au réalisateur. (même pas de deuxième phrase)


3/10


Kick Ass


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Excellente adaptation sur grand écran du comics. Le spectacle est au rendez-vous, l’action ne se relâche jamais.


8/10


Sex And The City 2


SATC2


Pas du tout dans la ligne droite de la série, on retrouve les héroïnes en couple (sauf Samantha) avec une vie (presque) normale. La première heure est attrayante, tout le passage à Abu Dabi est chiant à mourir et la fin est sans surprise ; on pourra cependant noté quelques petits passages qui sont des perles.


5/10


Je crois que c’est là tout les films que j’ai vu dernièrement… Enfin si ma mémoire de poisson rouge ne me joue pas un tour !

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La piscine Molitor

Lundi dernier, jour férié par chez moi, après un picnic avec des gens bien qu'on aime (Garko, Charles, Bao, Les H2, Choco, Azhénore... ) je suis allée avec les H2, Choco et l'homme-de-ma-vie-de-mes-jours-et-de-mes-nuits à la piscine Molitor qui, le temps de RG, s'est transformée en terrain de tennis (gratuit, avec réservation) et a été investit par Nike pour présenter le 180.


Bien mieux que les mots, quelques photos :


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La piscine Molitor est un squat, un artiste y a élu domicile (ce sont ses oeuvres que nous pouvons voir un peu partout dans les lieux). Mais c'est surtout un lieu culturellement intéressant, que la mairie de Paris souhaite détruire. Oui c'est insalubre, mais quelques renforcements, et travaux, et ils pourraient la transformer en lieu de culture "alternatif" (oui c'est comme ça que j'appelle les lieux tels que le Palais de Tokyo et le 104), dans un endroit totalement atypique!


Je regrette de n'y avoir jamais mis les pieds du temps où c'était une piscine... parce que celle en extérieure avec les vestiaires de chaque côté, ça donne envie de piquer une tête (surtout vu le temps qu'il faisait)!


Pour mon set photo, c'est ici!

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